Contrairement à la première modification qui avait eu lieu en 2011, l'AMF ouvre une consultation auprès des organismes certificateurs au sujet d'un projet de modification de la grille des connaissances qui comprend la liste des thèmes sur lesquels doivent porter les questions des examens certifiés ainsi que leurs pondérations. Les retours sont attendus pour le 12 novembre et on peut donc prévoir une modification effective pour la fin de l'année.
Pour autant, les candidats ne doivent pas s'inquiéter car il ne s'agit pas d'une remise à plat loin s'en faut. En effet les principales modifications proposées portent sur l'évolution liée à la directive AIFM sur les fonds d'investissement non coordonnés. Par ailleurs, sont entre autres proposés comme nouveaux points de connaissances : le PER, Emir, la Taxe sur les transactions financières (celle à venir et celles qui suivront ?), l'Union bancaire, la rémunération du distributeur (ou son absence ?), la cessation de paiement de la personne morale (d'actualité mais pourquoi ne pas parler des autres situations d'insolvabilité qui ne débouchent pas toujours sur une cessation de paiement ?) ou encore les marchés de matières premières (chaud cacao).
Donc des modifications déjà anticipées pour la plupart car les examens ont l'obligation d'être à jour de la réglementation et dans tous les cas qui n'impactent que les sujets de niveau C donc sans influence sur le niveau de difficulté.
A noter que le nombre de questions de la première partie devrait passer à 90 au lieu de 88 actuellement (12 Q étant choisie librement par chaque organisateur).
Bärchen reviendra vers l'AMF avec quelques suggestions d'ajustement mais pas de remise en cause fondamentales sur ces modifications nécessaires.