Bärchen a publié à l'attention de ses clients et candidats des statistiques sur un échantillon de 250 candidats au cours de ce semestre. Plusieurs enseignements sont à tirer de ces statistiques.
Le niveaux de réussite est élevé et variable en fonction des types de candidats.
A plus de 91% de réussite pour les candidats issus de banques d'investissement, sociétés de gestion ou intermédiaires financiers, l'échec s'apparente plus à un faux pas qu'à un niveau de difficulté insurmontable de l'examen certifié de Bärchen.
Le niveau est, cela étant dit, plus faible (76%) pour les étudiants qui constituent le second groupe le plus important . Deux explications :

  1. une motivation moindre car les enjeux ne sont pas les mêmes pour un professionnel qui sera remercié en cas d'échec et un étudiant qui, par ailleurs, n'est pas toujours celui qui paye pour l'inscription et qui dispose souvent d'un rattrapage (c'est l'effet, "partiels de septembre").
  2. une méthode de travail plus axée bachotage : les étudiants sont plus souvent tentés par un apprentissage en bachotage pur et dur, quelques jours en amont de l'examen; ce qui n'est pas le plus efficace.

Des méthodes de travail à la source de la réussite ou de l'échec
Il n'y a pas , on s'en douterait, de déterminant lié à l'entité d'appartenance mais surtout des facteurs liés au travail, sa quantité et sa régularité.
L'analyse montre que les candidats qui ont échoué comptabilise un entrainement sur deux fois moins de questions sur la plate-forme d'entraînement en ligne ( 1 100 questions en moyenne contre 2 200). Leur entraînement est aussi plus concentré dans le temps (plus de bachotage) même si cela est moins marqué.
La réussite à l'examen implique en moyenne un travail quotidien d'une trentaine de minute pendant deux mois. Ce constat au regard des statistiques de réussite montre qu'il est nécessaire et suffisant de travailler entre 20 et 40 heures d'une façon régulière pour réussir l'examen.